A quoi sert la musculation ?

Quand un joueur s’entraine, c’est pour améliorer son rendement et/ou sa performance.
Mais de quelle performance s’agit-il ?

De la FORCE, de la VITESSE, ou de la PUISSANCE ?

La puissance est définie comme le rapport du travail (T) sur le temps (t) mis pour réaliser ce travail.

La puissance est donc égale au rapport :

P = \frac{F *d}{T}

Nous savons que les transferts de force s’effectueront dans les amplitudes dans lesquelles ils sont sollicités. Par  exemple, pour un renforcement des cuisses en mode isométrique,  qui est effectué au squat à 90° de flexion, le transfert de force s’effectuera dans cet angle (Cometti).

D’autres études (Kanehisa & Miyashita ; Kaneko et coll., 1983) ont également démontré que l’amélioration de la force musculaire était spécifique à la vitesse de mobilisation segmentaire.

Tout cela met en évidence, la complexité de l’entraînement.

Le temps est précieux, il y a donc lieu d’ajuster le protocole d’entraînement aux exigences du poste. Prenons l’exemple du pilier, son profil musculaire est incontestablement celui de la PUISSANCE/FORCE. Nous voyons sur la courbe (voir lien profil musculaire) que la charge utilisée doit être > à 50 % pour se situer aux environs de 75 %.

Nous utilisons la méthode par contraste d’efforts et contraste de charges, dans la série, selon la méthode bulgare (Zatsiorski) (voir vidéo Malik et Kwarazfelia) afin de répondre aux paramètres de la PUISSANCE/FORCE.

Nous intégrons un effort en mode ISOMÉTRIQUE de 7sec avec un angle de travail proche de celui de la mêlée pour rechercher cet éventuel transfert.

Vous l’avez compris,  pour les avants, nous sommes dans un mésocycle pour développer  la PUISSANCE/FORCE.

Philippe COUTURE

PS : (pour profil musculaire)

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