PRO DD2: DEFAITE INTERDITE POUR LE SCA
SCA : DIMANCHE LA ROCHELLE (15 heures)
Jean Christophe BACCA (Photo M.C.)
Jean-Christophe BACCA «Défaite interdite. Il faut engranger des victoires même s’il n’y a pas le feu à la maison, pour le moral du groupe »
«Pour ce championnat, ce qui fera la différence ce sont les blessés »
Le point sur les blessés.
La réception de La Rochelle pointe le bout de son nez avec une occasion offerte aux « jaune et noir »du Sporting d’ouvrir le compteur des victoires après deux sorties négatives à Narbonne et surtout Béziers . Cette dernière rencontre n’aurait jamais due échapper aux hommes de Baluc-Rittener tant les phases de domination ont été l’apanage des visiteurs. Une maladresse là, une décision (entre autre) arbitrale ici ( par arbitre de touche interposé) qui stoppe une attaque qui allait à dame. Bref, deux défaites qui mettent la pression sur le groupe albigeois avant de recevoir les Maritimes puis Grenoble. Toutefois Jean-Christophe Bacca relativise « Le groupe n’est pas plus sous pression qu’il ne l’était pour les déplacements à Narbonne et Béziers. Par contre, ce qui est sûr c’est que la défaite est interdite. Il va falloir commencer à engranger les victoires pour le moral, même si on sait que la saison en Pro D 2 est extrêmement longue. On est bien placé pour savoir que les équipes qui sont bien placées en début de championnat ne finissent pas toujours bien placées en fin de championnat. Par contre il faut engranger les victoires non sur un plan comptable mais en tout cas pour le moral du groupe. Je pense que ce groupe a besoin de victoires pour se sécuriser. On est passé près deux fois, et donc il le mérite. J’espère que cela va bien se passer contre une grosse cylindrée de Pro D2. »
La Rochelle, grosse cylindrée du moins sur le papier car pour le compte des deux premières journées elle n’a pas répondu tout à fait à cette définition puisque battue à Oyonnax et en souffrance lors de la réception du promu Périgueux.
Jean-Christophe Bacca : « On avait dit avec tout le staff que ce championnat serait très homogène. On s’en rend compte dimanche après dimanche. Par contre ce qui va faire la différence, je le crois aujourd’hui, c’est le nombre de blessés et l’effectif des clubs. On voit bien que par exemple Narbonne commence à avoir des soucis en ayant cassé son seconde ligne, que Bourgoin avec les blessures des deux ex- albigeois Sorre et Saby, va aussi avoir des problèmes. Donc on se rend compte qu’il y a aussi une gestion des hommes directement liée aux résultats du championnat. On voit qu’au Sporting le secteur médical fait du bon boulot avec Geoffrey Palis et Florian Prime. Ce sont des garçons qui vont apporter leur plus value lorsqu’ils vont réintégrer le groupe . On essaye de limiter la casse sans eux. Etant donné que l’effectif n’est pas pléthorique on va essayer d’avoir un effectif qui reste en bonne forme, en bonne santé, parce que je pense que ça se jouera sur la longueur et avec la fraîcheur des hommes. Malgré cela, il faut commencer à engranger des victoires même si la maison ne prend pas feu étant donné que l’on est la seule équipe à s’être déplacé deux fois et qu’on se retrouve quatre à égalité en fond de classement. On sait que si on prend cette victoire(contre La Rochelle NDLR) , nous remontons dans la première partie du Championnat immédiatement, ce qui pour ce groupe et surtout la jeunesse de ce groupe est important.»
Pour le staff sportif l’enjeu est de maintenir un excellent moral au sein du groupe comme le confirme Jean-Christophe Bacca :
« Le moral, je crois qu’il ne va pas si mal que ça. C’est un groupe qui a une grosse volonté, qui a envie de réussir. Ce qu’il faut surtout c’est gagner. On a besoin de gagner pour se sécuriser et pour avancer. Tant qu’on est en échec même si c’est de quelques points on est dans une spirale d’échec. A partir du moment où on va gagner, on ressortira la tête de l’eau et ainsi voir plus loin que match après match. Donc il faut à tout prix qu’on gagne pour sécuriser ce groupe, pour lui donner l’envie d’avancer et je pense que l’on pourra parler de bon moral, de groupe régulier, de groupe homogène, serein, à partir du moment où on enchaine les victoires »
Les Blessés : FOURCADE , POUJOL, PRIME , PALIS …
Florent Fourcade, confronté à une pubalgie, a passé un IRM. Il souffrirait, selon JC. Bacca, d’une tendinite, « De toute façon on ne prendra aucun risque par rapport à Florent. A partir du moment où les médecins nous donnerons leur accord il pourra postuler à être dans le groupe, si on n’a pas l’accord eh bien on fera avec la troisième ligne qui a joué dimanche à Béziers et qui a donne quelques motifs de satisfaction , que se soit les trois qui ont commencé ou Bastien Marut lorsqu’il est entré en jeu. »
Anthony Poujol s’est donné une déchirure à Béziers. Le staff est dans l’attente de la décision du médecin. En principe il devrait en avoir pour quelque temps et il ne sera pas pris de risque par rapport à un joueur qui a une déchirure sur un mollet. Il lui sera donné le temps nécessaire du rétablissement.
Geoffrey Palis et Florian Prime ont repris la course et devraient être rapidement opérationnels, Geoffrey peut être pour la réception de Grenoble, Florian début octobre.
Le SCA et les GEORGIENS
Deux nouveaux géorgiens sont arrivés à Albi (voir précédent article).
Explication de Jean-Christophe Bacca : « Ce sont deux premières lignes qui nous ont fait une forte impression lors d’une rencontre « Crabos ». Ils n’ont pas 18 ans, donc ce sont des garçons sur lesquels on pari pour l’avenir. Pour l’instant on va leur demander de s’intégrer au groupe, et de faire le mieux possible avec les équipes juniors sachant qu’il faut les laisser s’acclimater et puis je pense que c’est bien aussi pour « Kara » qui va se retrouver avec deux géorgiens et la possibilité de parler. On le revoie déjà avec un grand sourire sur les lèvres à partir du moment où il se retrouve avec compatriotes. Donc c’est de bonne augure pour la suite du club en général, même s’ il ne faut pas compter sur ces deux nouveaux joueurs cette saison et peut-être pas la saison qui vient derrière. C’est un investissement sur l’avenir ».
Maurice Charbonnières








